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Présentation du Musée de la Résistance et de la Déportation

Le Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher est né de la réunion de deux musées associatifs du Département, celui de Bourges et de Fussy :

Dans le Cher, le premier musée de la Résistance et de la Déportation est inauguré pour le cinquantième anniversaire du Débarquement le 6 juin 1994. Situé à Bourges, Halle Saint-Bonnet, sa fondation est initiée par Pierre Jacquet et Maurice Renaudat, ancien maquisard FTPF (Francs tireurs et partisans français), blessé dans les combats de Saint-Hilaire-de-Court en août 1944. Ils parviennent à fédérer plusieurs associations autour du même objectif. Le musée appartient au réseau des musées de la Résistance nationale.

Un deuxième musée sur la même thématique ouvre à Fussy pour l’anniversaire de la Libération en septembre 1994. Il est lié aux travaux et à la personnalité d’Alain Rafesthain, maire et auteur de publications sur la Seconde Guerre mondiale dans le Cher. Passionné d’histoire, il a rassemblé depuis les années 1960 une importante collection d’objets, de photographies et de documents par des achats et des dons obtenus auprès de témoins.

Le rassemblement de ces deux collections et leur prise en charge par le Conseil général visent à assurer leur avenir et à moderniser leur présentation. Il invite à la poursuite des recherches historiques et assure la transmission du message de la Résistance.

L’adossement du Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher aux Archives départementales, une première en France, permet de mettre en commun et d’offrir au public des services et des dispositifs de qualité. De l’accueil à l’aide aux recherches, des salles de lecture et de consultation au service éducatif et culturel, des salles d’exposition permanente et temporaire à l’amphithéâtre de 140 places.

En outre, elles offrent un appui pédagogique en direction des établissements scolaires. Plus de 180 mètres linéaires d’archives privées et publiques (les fonds du cabinet de la Préfecture du Cher, de la sous-préfecture de Saint-Amand-Montrond, des cours de justice, du Comité d’histoire de la Seconde Guerre mondiale...) couvrent cette époque.

Un grand nombre de périodiques, de journaux clandestins, de tracts, de photographies sont aussi à disposition.

Enfin, un riche fonds documentaire permet de consulter plus de 3000 ouvrages consacrés à la période 1933 à 1945. Il donne accès aux archives sonores ou audiovisuelles numérisées, aux périodiques spécialisés, aux brochures et dossiers documentaires collectés sur cette période de la Seconde Guerre mondiale.

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